Tous les modes de garde ne se valent pas, et les familles le savent ou au moins s’y intéressent de plus en plus.

S’il est un facteurs les plus destructeurs pour les enfants – et dont on parle finalement assez peu – c’est bien celui des douces violences. Ces douces violences sont un véritable “poison silencieux” qui étouffent le développement du jeune enfant ou limitent son potentiel en le soumettant de façon régulière à des expériences négatives dont il se remettra certes, mais à quel prix ?

Les douces violences, qu’est ce que c’est ?

Les douces violences sont tous ces petits mots, ces petits gestes, ces petites scènes auxquelles sont exposés les enfants et qui vont générer des émotions négatives et du stress dont l’enfant n’a pas besoin.

Un des exemples les plus fréquents est le fait de porter un enfant sans le prévenir. Cet acte banal est en réalité un puissante et réccurente douce violence.

Pourquoi ?

Parce que si vous vous mettez à la place de ce jeune enfant, vous êtes concentré à jouer, à observer, ou simplement à rêvasser… quand subitement, vous vous sentez arraché de vos pensée, de façon brutale et sans préavis.

Pendant quelques instants, vous ne savez pas ce qui vous arrive, et même si quelques instants après vous découvrez que vous êtes dans les bras de ceux qui prenent soin de vous et que rien de plus grave ne vous arrive, vous, le jeune enfant a enregistré une expérience négative pendant quelques secondes seulement certes, mais quelques secondes de trop !

Pourquoi c’est un véritable poison ?

Parce que les douces violences sont justement douces. Et parce qu’elles sont douces, elles sont répétés puisque bien souvent, l’adulte n’y est pas sensibilité et ne se doute de rien !

Du coup, il les répète, tous les jours, toutes les nuits et avec le plus grand amour pour son enfant, qu’il fait ainsi souffrir en silence… malheureusement !

Les douces violences dans les modes de gardes

Le problème est que certains modes de gardes exposent davantage aux douces violences que les autres.

Les douces violences chez la nounou ou assistante maternelle

La nounou présente l’avantage d’un mode d’accueil plus personnalisé. Ce qui théoriquement expose moins le jeune enfant aux douces violences car le faible nombre d’enfant permet davantage de respecter son rythme.

Mais, comme on le sait, la qualité des assistantes maternelles est très aléatoire. Il y en a des très bonnes, mais vraiment passionnées et excellentes, mais il y en a aussi des “pas terribles” ! Et si vous tombez sur une nounou formidable, gardez-là, cela vaut de l’or !

En revanche, une très faible proportions d’entre elles – qu’elles soient “bonne” ou pas – se forment à la psychologie de la petite enfance car bien souvent, pour les parent, une bonne nounou est une nounou qu’on sent aimante et disponible pour son enfant. La formation de la nounou ne fait pas partie des critères de la plupart des parents et de toute façon, mis à part pour la question des douces violences, avouons-le en toute honnêteté, ce n’est pas le point qui fait la différence dans la prise en charge de l’enfant.

De ce fait, malgré tout l’amour qu’elles ont pour leur métier ou pour les enfants qui leurs sont confiés, elles se rendent facilement – et sans s’en rendre compte – coupable de douces violences, et ce de façon quotidienne auprès des enfants dont elles ont la responsabilité.

Les douces violences en crèche

La crèche moyenne compte une trentaine ou une quarantaine de places. La gestion d’une crèches est fortement structurée par deux réalité :

  • L’essentiel des coûts de fonctionnement sont les salaires.
  • Le fonctionnement de la crèche est fortement réglementé, notamment en ce qui concerne les taux d’encadrement de personnel

De ce fait, les crèches sont souvent organisées en section. Avec, en général un rationnement du personnel au plus juste des exigences légales car il faut le dire et le rappelé, le personnel ça coûte très très cher.

Or, lorsque vous appliquez les taux d’encadrement légaux, pondérés par les impondérables que sont les arrêts maladie, les absences, etc. ça ne laisse pas beaucoup de bras pour s’occuper de ces enfants aussi souvent qu’on devrait.

Du coup, ce mode de garde pourtant plébiscité par les parents, n’est finalement plus si enviable que ça, en tous cas, pas avant un certain âge… sauf, si on profite de…

L’exception des micro-crèches !

Les micro crèches sont un format particulier de crèches limité à une dizaine d’enfants. Ce format unique dans le monde des crèches permet de recréer le fonctionnement d’une grande famille. Avec une dizaine d’enfant et 3 à 4 professionnelles selon les structures, on revient à une forme de grande maison.

Le pendant chez les assistantes maternelles (les nounous), ce sont les fameuses MAM : Maisons d’Assistantes Maternelles. En clair, c’est comme si des assistantes maternelle s’étaient mise ensemble – dans une espèce dans un lieu dédié au jeune enfant, à la seule différence que les règles de délivrance des autorisations et de contrôle de ces établissements sont beaucoup plus strictes car alignés sur celles des crèches.

L’avantage des micro crèche est qu’il reste malgré tout plus facile à créer que les grosses crèches et du coup, on en voit de plus en plus. De ce fait, l’essentiel des crèches partenaires du site CrechePourMoi sont des micro crèches – et nous en sommes très fiers. Par ailleurs, les aides accordées aux micro crèches sont plutôt généreuses et ce mode de garde peut tout à fait se panacher avec une garde chez l’assistante maternelle.

Se retrouver dans le maquis des micro crèches

Il n’est toutefois pas plus facile de trouver sa place en micro crèche. En effet la diversité des acteurs et le caractère diffus de implantations les rends difficile à identifier et à comparer.

Le rôle de CrèchePourMoi est justement de vous simplifier la recherche, vous cliquez pour indiquer vos critères, vous créchez grâce à la sélection de places disponible que nous vous présentons. Le service est totalement gratuit pour les particulier car financé par les économies d’impôts que les entreprises reçoivent de l’Etat. Bref, il serait dommage de s’en priver…

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